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Voix du Nord, 12 novembre 2012

Noureddine Séoudi a bouclé sa trilogie, mais l'univers oriental de Sîn s'ouvre sur un monde plus vaste encore

Le visage de l'actualité

« Ce n'est pas la fin de ce monde. Ce n'est que la fin de cette histoire ! »

 

 Quand en 2009, Noureddine Séoudi a sorti Sîn, le dernier poète, le premier tome de sa trilogie de « fantasy orientale », cela faisait près de dix ans que, patiemment, il accumulait la matière qui lui permettrait de construire son univers fait de créatures mystérieuses et de magiciens, de poètes et de djinns. Alors, Sîn, le poème de lumière, sorti il y a quelques semaines toujours chez Atria, ne peut évidemment qu'être une ponctuation dans une oeuvre plus vaste que ce Hémois veut continuer à écrire, toujours avec pour ambition de vulgariser le fantastique oriental.

 

Pour ce denier volet de sa trilogie, l'auteur a proposé « une fin très inattendue ». Noureddine Séoudi a pensé à ses lecteurs, en leur proposant « un index très précis des principaux personnages, du bestiaire avec toutes les références historiques etmythologiques ». Il donne aussi un peu plus de clés pour percer le langage de ce monde, qui s'appuie sur les constellations, ainsi que les éléments de calligraphie qui en découlent. Et ça ne sera pas inutile à ceux qui veulent continuer à se plongerdans ce monde, car l'auteur annonce ce sur quoi il a déjà commencé à travailler : un livre d'une dizaine de contes, s'inspirant de personnages déjà rencontrés dans les trois ouvrages précédents. « J'en ai déjà écrit un ; le livre devrait être publié en 2014», promet Noureddine Séoudi.

 

Aujourd'hui, il apprécie une petite notoriété. « Je suis content car lorsque je vais faire une séance de dédicace, je suis attendu par des gens qui ont déjà lu les deux premiers tomes. » Ce qui ne gâche rien, c'est que désormais, son éditeur a une portée non plus régionale, mais nationale. Les quelques milliers d'exemplaires déjà vendus devraient donc faire des petits, et ce d'autant que, dans son genre, Noureddine Séoudi jouit d'une place à part. Peu de personnes écrivent de la « fantasy orientale», les mythes et légendes nordiques ou germaniques étant bien plus présents dans la littérature. « Pourtant, les premières mythologies sont orientales et elles sont riches », rappelle-t-il, citant l'Épopée de Gilgamesh « où il y a déjà une quête, de la magie, des arbres qui marchent... » Noureddine Séoudi occupe avec aisance ce créneau. « Mais je ne suis pas un écrivain, dans le sens où un écrivain ne vit que par l'écrit (même s'il n'en vit pas bien). C'est un état d'esprit, une manière d'être. Je préfère dire que je suis un auteur de fantasy. » En tout cas, le père de Sîn inspire. « Un professeur de Marcq-en-Baroeul a fait étudier un passage à ses élèves de lycée et je suis sollicité assez souvent pour intervenir dans des établissements. » Des sollicitations, oui. Mais aujourd'hui, « je me repose un peu. Et puis il faut que je trouve mon équilibre », explique celui qui est avant tout professeur à l'ICAM à Lille, coordinateur des enseignements de culture générale dans cette prestigieuse école d'ingénieurs.

 

Alors, après les prochains livres, quel avenir pour le monde de Sîn ? « Je rêverais d'en faire un film. Outre l'aspect esthétique que peut avoir la magie ou les batailles, il y a une densité du livre qui s'y prêterait très bien. Et puis cela vulgariserait le merveilleux oriental que beaucoup ne connaissent qu'au travers des Mille et une nuits. » Plus certainement, il s'oriente vers l'écriture d'un livre illustré ; le bestiaire que Noureddine a fait naître y trouverait ses aises.

 

Marc Grosclaude

Voix du Nord, 3 novembre 2012

Noureddine Séoudi a dédicacé le dernier tome de sa trilogie

C'est au Furet de Roubaix que Noureddine a dédicacé le dernier opus de sa trilogie.

 

Noureddine Séoudi est né à Alger en 1971. A l'âge de deux mois, il s'embarque pour sa première aventure qu'il le conduira dans le nord de la France, où il vit depuis. Après une enfance occupée à pêcher la salamandre et une adolescence à réparer des mobylettes et à lire des romans d'aventures, il hésite entre des études de lettres ou d'histoire. Finalement, c'est le génie de l'histoire qui l'envoûte et sa passion le plonge dans une thèse de doctorat en relations internationales, sur la formation de l'Orient arabe contemporain, qu'il publie en 2001.

 

Un monde magique

Féru de poésie, sa rencontre avec les portes de l'Arabie préislamique lui fait découvrir un monde peuplé de chevaliers, de djinns, de devins, de dragons et autres créatures extraordinaires. De là nait l'idée du monde de Sîn, l'une des plus anciennes évocations de la lune.

 

Aujourd'hui, professeur en sciences humaines, Noureddine Séoudi se consacre également à l'écriture de romans et de poésies. Après "Le dernier poète" et "Les Gardiens de l'Arbre", l'auteur avait donné rendez-vous au Furet du Nord de Roubaix pour une séance de dédicaces du dernier tome de cette trilogie : "Le Poème de Lumière".

Ce dernier volet de la trilogie orientale SÎN vous emporte dans un monde magique où la puissance de la poésie égale celle de l'épée.

Ouest France, 8 février 2012

Un auteur à l'Immaculée Conception

La Gazette, 8 février 2012

Visite d'un auteur à Saint James

Tout'HEM, avril 2011

Intervention au lycée Marguerite de Flandre de Gondecourt, 11 avril 2011

Les lycéens à la découverte du monde de l'écrivain Noureddine Séoudi

samedi 16.04.2011, 05:24- La Voix du Nord

 

Voilà au moins dix ans que Noureddine Séoudi, par ailleurs historien, travaille sur son univers, celui de Sîn. N'allez pas le chercher sur une quelconque mappemonde : le monde de Sîn, un peu à l'image de celui que Tolkien imaginait, est ailleurs.

Dans une atmosphère où la poésie préislamique faisait côtoyer chevaliers, djinns, devins, dragons et autres créatures extraordinaires... Avec son propre alphabet, douze chiffres, trente-six lettres, et un vocabulaire de 800 mots, pour l'instant, inspirés des quarante-huit constellations de Ptolémée ! Une langue, le njomalil ou langue des étoiles, la plus ancienne et la mère de toutes les langues, a imaginé l'auteur... 

 

D'abord un travail de documentation

Un ailleurs étonnant dans lequel étaient invités à entrer des élèves de classes de seconde, à l'initiative de Thérèse Béthegnies, documentaliste au lycée Marguerite-de-Flandre. Et, pour ce faire, celle-ci avait invité l'auteur, Noureddine Séoudi.

Un écrivain qui a détaillé le fameux monde de Sîn, tel qu'il apparaît dans les deux premiers tomes de la trilogie qui sont parus aux éditions Atria (la dernière partie sortira au début de l'année 2012).

« L'idée directrice de ces séances était d'abord de proposer aux lycéens de lire son ouvrage et de réaliser tout un travail de recherche réalisé avec des stagiaires documentalistes stagiaires, présents au lycée la semaine dernière. Puis de rencontrer l'auteur en chair et en os , afin que celui-ci explique comment il travaille », commente Thérèse Béthegnies.

 

Des lycéens passionnés

En écoutant Noureddine Séoudi, les lycéens gondecourtois ont été littéralement sidérés par le travail de bénédictin - si l'on ose dire - de l'écrivain pour créer son monde.

Sidérés et passionnés puisque la sonnerie de la récréation avait sonné depuis quelque temps avant que les élèves ne quittent la salle. Non sans qu'une lycéenne ait demandé un autographe à l'écrivain. Une phrase qu'elle devra déchiffrer, car elle a été écrite en njomalil... dont le glossaire complet paraîtra l'an prochain, dans le dernier tome de la trilogie du Monde de Sîn.

J.-N. D.

 

Voix du Nord, 16 avril 2011

Voix du Nord, 24 janvier 2011

Rencontre avec un monde mythique à dévorer

lundi 24.01.2011, 05:15- La Voix du Nord


Samedi, le Furet du Nord organisait une séance de dédicaces avec Nourredine Seoudi, auteur de Sîn, les gardiens de l'arbre , deuxième opus d'une trilogie entamée avec Sîn, le dernier poète. Cette histoire nous emmène dans un monde imaginaire dévoilé au gré d'aventures que l'on dévore du début à la fin de l'oeuvre.

Le premier tome nous avait fait pénétrer dans un monde à la fois poétique, mythique et épique aux frontières des légendes d'Orient. Historien de formation, Noureddine Séoudi part toujours de noms réels et de « réalités mythiques » pour nous tenir en haleine au gré d'un scénario qui nous fait découvrir un poète-sorcier, un arbre à poèmes et des personnages imaginaires dont on retrouve les justifications en fin d'ouvrage.

Les mystères de l'Orient n'auront plus rien d'étonnant avec ce livre détonant qui laisse augurer un troisième volume (comme dans toute bonne trilogie) tout aussi passionnant. A ce titre, Nourredine Seoudi précise : « Le dénouement final ne sera révélé qu'à la dernière ligne du troisième tome. Il n'est pas terminé mais il est déjà bien entamé ».

Dépêchez-vous de découvrir ces deux premiers volumes (à commencer par le premier de préférence pour resituer l'action et les personnages) en attendant la suite que l'on espère tout aussi mirifique.

 

Voix du Nord, 24 janvier 2011

Voix du Nord, 24 novembre 2010

Sîn, les gardiens de l'arbre » : les mystères de l'Orient reprennent vie sous la plume de Noureddine Séoudi

Il y a un peu plus d'un an (faut-il parler de lunes à ce propos), Noureddine Séoudi publiait le premier volet de sa trilogie. Après Sîn, le dernier poète, cet enseignant en histoire, qui anime également des ateliers d'écriture, vient de sortir le deuxième tome de sa « fantasy orientale ».

Depuis la parution de ce premier ouvrage, les djinns, dragons et autres représentants d'un mystérieux bestiaire inspiré des poésies et légendes de l'Arabie pré-islamique peuplent toujours les lignes de ce combat métaphorique entre le bien et le mal.

 

Autour de l'Arbre de la Poésie

 

Tâchons de reprendre les choses. On apprend que l'Arbre de la Poésie, véritable socle du monde, est mort. Suit alors une période de chaos car un sort maudit a été lancé. L'arbre étant associé à une étoile, sa réapparition dans le ciel annonce qu'il pourrait renaître quelque part. C'est une poésie, confiée à un porteur, qui pourra faire éclore de nouveau ce vecteur d'harmonie. Mais les forces du mal vont tout faire pour mettre en échec ce projet. La communauté des gardiens de l'arbre se met en route et c'est ce qui va être le coeur du deuxième opus.

 

Le lecteur y entreverra des indices les guidant vers le dénouement final qu'ils ne comprendront qu'à la dernière ligne du troisième tome. « Il n'est pas terminé mais il est déjà bien entamé », rassure Noureddine Séoudi. Mais ce qui rend plus ardue la tâche de l'écrivain, ce sont les annexes qui compléteront l'histoire à proprement parler : toutes les références historiques et mythologiques qui ont permis à l'auteur de créer l'univers dans lequel se débattent ses personnages. L'originalité de ces livres, c'est aussi le langage créé par Noureddine Séoudi, dérivé de noms d'étoiles et de constellations. « Il donne la cohérence à mon monde et permet de garder le mystère. C'est dans cette langue que je fais les dédicaces. Les gens sont obligés de lire les livres pour comprendre ! » D'ailleurs, une fois leur livre fermé, les lecteurs peuvent ouvrir les pages Internet du monde de Sîn. Et au passage dialoguer avec l'auteur.

 

Après la sortie de Sîn, le dernier poète, « les avis étaient très encourageants. La critique récurrente, mais qui est normale avec les livres de ce genre, c'est le début assez difficile. Mais il faut mettre en place l'univers et les personnages. Mais on s'en fait des amis au bout de trois ou quatre chapitres. »

 

Un genre qui plaît !

 

D'une manière générale, Noureddine Séoudi constate que ces histoires de mythes et légendes, pensées sur le même modèle que Le Seigneur des Anneaux mais dans une veine orientale, « c'est un genre littéraire qui plaît ». La preuve, le premier tome a été tiré par les éditions Astria « à plusieurs centaines d'exemplaires », et une réimpression a été lancée.

 

Alors que ce deuxième volet commence à garnir les librairies (de la région en premier lieu mais désormais au-delà, sans compter Internet qui permet de se le procurer partout), le tome 3 n'est annoncé que pour la fin 2011, voire le début 2012.

 

Un ultime épisode de la saga ? C'est certain, « mais des lecteurs m'ont déjà demandé d'écrire d'autres histoires issues de ce monde ». Les mondes mystérieux de l'Orient lointain, certes inquiétants, semblent quand même très attirants.

 

PAR MARC GROSCLAUDE

 

 Voix du Nord, 24 novembre 2010 

L'ivrEscQ (revue littéraire) mars/avril2010

Voix du Nord, 27 février 2010

Nord Eclair, 4 novembre 2009

« Sîn, le dernier poète » : lyrisme et mythologie d'Orient

À l'heure où la vague « Heroic Fantasy » déferle avec force sur la littérature, charriant nombre de symboles issus d'une mythologie usuelle, Noureddine Seoudi propose son ode aux légendes orientales.

 

Imaginez un monde qui tirerait son essence d'un « arbre de la poésie ». Ce même arbre dénaturé par un poème maudit ; un futur alors sombre et incertain se profiler... Lorsque Noureddine Seoudi nous conte la trame de son dernier roman Sîn, Le dernier poète , classé sur l'étagère de la très en vogue « Heroic Fantasy », c'est en partageant sa ferveur pour les constellations. Aux origines du monde, les étoiles sont les gardiennes de nombreuses réalités historiques et mythiques qui, aujourd'hui, inspirent copieusement l'imaginaire populaire.

 

Avec cette nouvelle aventure aux confins d'un univers créé de toutes pièces, Seoudi ambitionne de redonner ses lettres de noblesse à une mythologie orientale et maghrébine, délaissée ou éculée au profit de ses soeurs. Le point de départ ? Un poème inclut à la fin de l'ouvrage. L'intrigue offre un recueil de vers imaginés par l'auteur, porteurs d'une volonté âpre de convertir son lecteur car « nous sommes tous des poètes ». Il ajoute : « J'ai d'ailleurs remplacé le mot "vie" par "poésie". La poésie ne doit pas être réservée à une élite ». L'auteur s'amuse avec les astres, les légendes, l'Histoire et la langue. Bien que « Sîn » soit l'une des plus anciennes appellations de la lune, l'écrivain ne cherche pas encore à la décrocher, seulement à transmettre sa passion pour notre héritage mythologique, « au coeur de l'imaginaire des peuples et de l'idée que l'on se fait de l'autre ».w Sîn, le dernier poète, aux éditions Atria.

 

PAR MARIE TRICOT

Nord Eclair, 4 novembre 2009

Voix du Nord, 22 octobre 2009

Sîn - le dernier poète, premier volet de la trilogie de Noureddine Séoudi

Roman d'aventures ou bien livre à clés ? C'est un peu au lecteur de choisir. Samedi après-midi, au Furet, Noureddine Séoudi dédicacera « Sîn - le dernier poète », premier volet d'une ambitieuse trilogie que cet écrivain roubaisien situe dans un univers fantastique, peuplé de djinns et de créatures extraordinaires.

 

Une conque au bord d'une rivière. C'est déjà étrange. Deux enfants qui s'en saisissent, approchent leur oreille du coquillage, et entendent un message dans une langue inconnue, voilà qui est plus mystérieux encore. C'est le point de départ de la « fantaisie orientale » que vient tout juste de publier Noureddine Séoudi, un Roubaisien de 38 ans, qui espère avec ce premier volet de sa trilogie devenir écrivain à plein temps, ce qu'il n'était pas jusqu'alors. Noureddine Séoudi a en effet travaillé pendant une dizaine d'années auprès des instances olympiques françaises autour du lien entre sport et culture. On pourrait donc le croire loin de l'univers fantastique oriental, si l'on ignorait que, historien de formation, il a déjà écrit plusieurs ouvrages et articles sur ces thématiques. La tentation était donc grande de rendre plus accessible les légendes des pays gravitant autour de l'ancienne Mésopotamie. « Pour écrire ce livre, il m'a fallu trois ans de recherches sur le merveilleux proche oriental et maghrébin. Mes personnages ont tous une réalité mythique ou historique », assure l'auteur. Par ce livre, il fait un clin d'oeil aux avertis, qui, dans les noms de lieux, reconnaîtront les noms d'étoiles et de constellations. Le mot sîn, au passage, est, selon l'écrivain, la plus ancienne évocation de la lune.

 

Il propose surtout aux profanes une belle épopée, aux vertus pédagogiques. Car à l'origine de ce projet, il y a pour cet érudit un constat difficilement contestable. « On connaît très bien le fantastique celtique ou germanique, avec le Seigneur des Anneaux par exemple, mais pas du tout l'univers oriental, hormis quelques allusions dans Ali Baba, Aladin ou Sinbad le marin. » Et pourtant, l'imaginaire baigné de la culture pré-islamique est riche.

 

Il n'y a pas de morale dans cette histoire, pas de message à faire passer. Pas non plus de référence religieuse, même si l'auteur dit s'être nourri du polythéisme qui régnait au Moyen-Orient il y a un peu plus de trois millénaires. Tout un chapitre du livre (consultable sur Internet) est du reste consacré à la création du monde par « Il », sans qu'on n'en sache réellement plus. Une terre sur laquelle s'enracine un « arbre de la poésie, garant de l'équilibre du monde ». Mais il fallait s'y attendre, le mal est passé par là, et l'on devine évidemment que la difficile harmonie entre les peuples de ce monde troublé risque de vaciller.

 

Le premier tome de la trilogie est donc publié le deuxième est déjà écrit et Noureddine Séoudi va bientôt attaquer le troisième. À partir de l'univers qu'il a conçu, à partir aussi du langage qu'il a créé sur la base du nom des constellations, l'auteur prévoit d'écrire d'autres histoires. Tout aussi fantastiques, il le promet.

 

Un site Internet a été créé autour du livre et permet de baigner dans la poésie qu'il renferme. http ://sin-lemonde.com. Séance de dédicaces au Furet, Grande-Rue, de 15 h à 19 h, avec d'autres auteurs des éditions Atria.

 

PAR MARC GROSCLAUDE  

  Voix du Nord, 22 octobre 2009